Une méthode pour bien vivre après 60 ans : pourquoi c'est utile et où la trouver ?
Atteindre 60 ans, ou même la cinquantaine, est une étape nouvelle et bienvenue de l’existence. L’idée d’un vieillissement passif et rabougri n’est plus d’actualité pour la plupart des gens, qui souhaitent continuer de ressentir ou retrouver du sens et de la joie dans cette période de vie.
Certaines personnes comparent l’avancée en âge à un voyage vers l’inconnu. On peut partir au feeling mais suivre une méthode pour bien vivre après 60 ans peut apporter beaucoup d’avantages et aider à en profiter. Bien sûr, ce n’est pas une baguette magique, ça se saurait, mais franchement quelques bons repères sont utiles à connaître et à respecter dans les domaines de la prévention santé, de l’activité physique, de l’alimentation, du sommeil, de la lutte contre le stress et de l’épanouissement personnel, etc.
En plus des habitudes à adopter ou à entretenir, de nombreux Séniors beaucoup plus âgés témoignent aussi, avec le recul, que lâcher prise sur des croyances ou des réflexes limitants est libérateur (pas forcément facile, mais faisable) .
Cet article résume les principales clés et solutions pour vivre pleinement l’avancée en âge. Ça vaut le coup !
SOMMAIRE
Pourquoi aurait-on besoin d'une méthode pour bien vivre après 60 ans ?
Le passage à la cinquantaine / soixantaine amorce une rupture avec les décennies précédentes, où les choix de vie étaient souvent dictés par des motifs professionnels et familiaux.
Plus de temps libre
Avant, le temps libre était une ressource rare, rythmée par le travail, les enfants, et différentes obligations.
À la retraite, le temps devient un capital très précieux à employer à sa guise et à son rythme. Malgré tout, il n’est pas toujours facile de vivre des journées toutes neuves (auparavant balisées par le travail et la vie familiale) sans se mettre la pression ou culpabiliser de ne rien faire. Une méthode peut aider à structurer le quotidien.
De nouvelles motivations
Auparavant, les motivations étaient pour la plupart tournées vers le travail et/ou l’éducation des enfants.
Après 60 ans, celles-ci peuvent s’orienter vers le bien-être et l’épanouissement personnel. L’objectif n’est plus de « faire autant » mais de « vivre mieux ». La méthode guide pour passer d’une logique d’action à un état d’esprit de plénitude.
Une image de soi transformée
Le corps prend de l’âge et on peut facilement s’enfermer dans l’idée que l’on est « trop vieux ».
Après des décennies passées à se définir par son métier, ses responsabilités familiales et son statut social, la fin de la carrière peut laisser un vide. Des croyances limitantes peuvent devenir un piège : certaines personnes vivent une crise d’identité un peu comme à l’adolescence. Qui suis-je, où vais-je, dans quel état ? Il est important de reconstruire une identité, indépendamment de l’âge et du passé.
Des revenus en baisse
La retraite signifie pour beaucoup de personnes une diminution significative des revenus.
Cette baisse des revenus se traduit en perte de pouvoir d’achat, mais, dans une certaine mesure évidemment, peut aussi être vécue comme une libération et le point de départ de changements de vie. Il faut souvent repenser ses dépenses pour les caler à ses nouvelles ressources. Cette période peut pousser à faire le tri dans ses habitudes de consommation et à privilégier des activités moins coûteuses ou gratuites qui sont très importantes : passer du temps avec ses proches, satisfaire des passions simples ou s’engager bénévolement, s’occuper de soi.
Tous ces changements ne sont pas toujours si naturels et fluides que cela et nécessitent de s’adapter.
Une méthode structurée peut rassurer et aider à rester pro-actif plutôt que de les subir. Il y a plusieurs choses importantes à mener à bien.
Structurer le temps
La fin de la vie professionnelle risque de créer un vide.
Une méthode peut aider à redéfinir son emploi du temps, ses objectifs et trouver de l’épanouissement et un nouveau sens à ses journées. Il vaut mieux prendre les devants et choisir son mode de vie plutôt que de regarder les jours s’écouler passivement.
Oser évoluer ou se réinventer
L’image de soi se transforme positivement si on accepte les changements physiques et mentaux liés au temps qui passe.
Refuser le vieillissement n’est pas un signe de force vitale. La capacité à se réinventer et à trouver de nouvelles sources de joie et d’accomplissement permet de bien vivre et d’entretenir sa solidité physique et mentale. Une méthode aide à aller de l’avant et à garder une part d’optimisme.
Entretenir et préserver sa santé
Tout le monde ne vieillit pas de la même façon mais le corps et le cerveau évoluent tout de même inexorablement.
La prévention santé (exercice physique, alimentation, stimulation cognitive, gestion du stress, etc.,) contribue à rester en forme et autonome. Sinon, le risque de déclin physique et mental augmente. C’est notamment dans ce domaine qu’une méthode pour bien vieillir est particulièrement bénéfique.
Maintenir du lien social
Les relations sociales peuvent diminuer à la retraite.
Certaines personnes apprécient mieux la solitude que d’autres. Mais une méthode peut donner des conseils pour entretenir ses relations, en créer de nouvelles et rester actif(ve) avec d’autres personnes lors de pratiques sportives ou culturelles, de voyages ou de bénévolat, etc.
Quels sont les principes d'une méthode pour se sentir bien à 60 ans et plus ?
Ces principes à la fois simples et essentiels concernent la prévention santé au sens large, c’est-à-dire un mode de vie global permettant de rester alerte physiquement et mentalement.
L'activité physique
Il ne s’agit pas de faire du sport et de la compétition, mais d’entretenir son corps au quotidien : maintenir la masse musculaire (dont les capacités cardiaques) et la densité osseuse, améliorer l’équilibre et la souplesse, réduire les risques de chutes et garder une apparence tonique :
renforcement musculaire : des mouvements avec des poids ou des bandes élastiques aident à préserver la force des muscles, le métabolisme et une allure dynamique,
exercices cardio : 30 minutes d’endurance régulières permettent d’en ressentir les bienfaits sur la gestion du poids et la santé cardiaque,
- activités douces : yoga, Tai Chi sont excellents pour travailler la souplesse, la coordination et l’équilibre.
La nutrition
L’alimentation fait partie des médecines naturelles.
Elle fournit à l’organisme l’énergie et les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement. Elle aide à prévenir les maladies chroniques comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires :
choisir des aliments non transformés à consommer crus ou cuisinés : fruits, légumes, céréales complètes, protéines maigres (poisson, volaille, légumineuses) permettent le contrôle du poids et de protéger l’organisme grâce à leurs antioxydants, vitamines et minéraux. Éviter ou réduire les substances nocives : mauvaises graisses, sucre, alcool, additifs chimiques, etc.,
- bien s’hydrater : l’eau est indispensable pour transporter aux cellules les nutriments et l’oxygène et éliminer les déchets du corps. Elle prévient la constipation et contribue à la lubrification des articulations. Le cerveau est très gourmand en eau pour assurer la concentration, la mémoire et la clarté d’esprit au sens large.
apporter à l’organisme des nutriments clés : calcium et vitamine D pour la santé des os, oméga-3 pour le cerveau.
La gestion du stress
La vie après 60 ans n’est pas pour tout le monde un parcours reposant : problèmes de santé, inquiétudes financières, perte de repères sociaux ou sensation de solitude sont parfois au programme. Savoir et pouvoir apaiser son mental, arrêter de ruminer, calmer les inquiétudes, est une aptitude enviable.
La priorité avec le stress est d’éviter de le laisser s’accumuler. Le stress chronique est néfaste pour la santé : peut affaiblir le système immunitaire, augmenter le risque de maladies cardiovasculaires, de dépression et accélérer le déclin cognitif.
L’exercice physique est un antistress naturel : libère des endorphines, procure une sensation de bien-être et aide à évacuer les tensions. S’adonner à une activité créative est aussi efficace pour se concentrer sur l’instant présent et oublier les soucis. Peindre, jardiner, jouer d’un instrument ou écrire, etc., apportent du calme et de la satisfaction.
La stimulation cérébrale
Entretenir son cerveau est indispensable pour conserver ses fonctions cognitives et son autonomie.
On peut continuer d’apprendre à tout âge (une nouvelle langue, un instrument de musique, une compétence informatique ou manuelle, par exemple). Les jeux de mémoire et de réflexion stimulent les neurones. La lecture peut relancer les connexions neuronales de manière durable. Selon la recherche, les romans ont le plus d’effets positifs sur la santé : diminuent la pression sanguine et le rythme cardiaque, réduisent le stress et combattre les symptômes de la dépression, préparent au sommeil.
Visiter des musées et des expositions, voyager (sans forcément partir au bout du monde) sortent le cerveau de sa routine et le poussent à s’adapter et à traiter et s’enrichir de nouvelles informations.
Les liens avec les autres
L’isolement est un facteur de risque pour la santé physique et mentale.
Garder un lien fort avec les autres fait partie de la prévention essentielle. Autant que possible rester en contact avec la famille (le socle), les amis (le plaisir), les voisins et les anciens collègues (le soutien mutuel).
Il est aussi bénéfique de s’engager en bénévolat, dans une association ou un club d’activités physiques ou culturelles pour se lier avec de nouvelles personnes, se sentir utile et appartenir à un groupe. Le lien intergénérationnel avec des enfants ou des jeunes est aussi très stimulant.
De quoi est-il conseillé de se délester pour mieux vivre son avancée en âge ?
L’accumulation d’expériences avec les années est un avantage de vieillir et se délester de certaines choses n’est pas contradictoire : c’est au contraire une bonne manière d’en tirer le meilleur parti.
Il est préférable de s’appuyer sur les expériences enrichissantes et d’abandonner les fardeaux incrustés insidieusement et devenus pesants :
les croyances limitantes : l’idée qu’on est « trop vieux » pour apprendre une compétence ou se lancer dans un nouveau domaine alors que la plasticité cérébrale et la curiosité sont toujours actionnables. Arrêter de se justifier de faire quelque chose qui fait envie, parce que ce n’est pas la norme attendue.
les routines inutiles : des habitudes prises par automatisme, qui n’apportent plus de joie ou de sens au quotidien. Ce n’est plus le moment de réserver à « plus tard » et d’éviter les nouveautés ou l’incertain. Le plus grand risque dans la vie ne serait-il pas de n’en prendre aucun ? La peur n’empêche pas le danger et, même si l’idée de tomber au sens propre comme au figuré rend anxieux, la crainte fragilise et l’action ou l’exercice rendent plus fort.
les relations toxiques : des liens qui demandent plus d’énergie qu’ils n’en procurent. D’un côté, ne laisser personne prendre des décisions pour soi tant qu’on est en capacité de le faire (comme les enfants, par exemple). Rester le personnage principal dans sa vie et continuer de croire à son importance et à sa place dans la société. De l’autre, éviter de rabâcher les mêmes histoires passées ou de donner des conseils inappropriés sous prétexte de l’expérience.
- l’obsession des rendez-vous médicaux : malheureusement certaines personnes souffrent de pathologies qui justifient des contrôles pointus et fréquents. Bien entendu, les examens de routine et l’attention aux signaux corporels sont indispensables pour détecter les problèmes de santé. Mais organiser toute la vie autour des visites médicales et des « pets de travers » peut rendre malade. La santé est un moyen, pas une fin en soi. Se définir par des risques médicaux ou des symptômes risque de créer une spirale négative d’anxiété et une perte de liberté.
les possessions matérielles : l’accumulation d’objets qui encombrent autant l’espace que l’esprit. Le délestage n’est pas un abandon mais une libération du poids du passé pour mieux vivre le présent. C’est l’occasion aussi de transmettre à ses proches.
Comment mettre en pratique la méthode pour bien vivre après 60 ans ?
Comme on dit, la théorie est une chose, la pratique en est une autre ! Mais ne vous inquiétez-pas, cet obstacle se contourne très bien !
Les composantes du bien vivre après 60 ans sont bien documentées mais ne sont pas toujours accessibles et la première préoccupation des gens : poids des habitudes, inertie des schémas de pensée bien ancrés (à quoi bon ?), peur de l’inconnu, crainte d’échouer, manque de guide et de soutien… et la dynamique est sapée.
Proposer cette méthode globale dans un même espace, accessible techniquement et financièrement, serait un véritable plus :
- pour mieux prioriser : quand tous les buts sont indépendants, il est plus facile de considérer chaque chose comme une tâche isolée à accomplir au lieu d’un maillon d’un tout harmonieux, rempli d’un sens supérieur, qui motive à les réaliser. La recherche préalable dans chaque domaine avant de passer à l’action peut aussi être un casse-tête démotivant.
- pour la cohérence et les synergies : tous les aspects de l’avancée en âge se complètent et s’influencent mutuellement (exemple simple, si l’activité physique est déconnectée d’une alimentation équilibrée). L’épanouissement peut naître de la combinaison des différentes pratiques qui se renforcent les unes, les autres.
- pour apaiser la charge mentale : devoir gérer une multitude d’actions, sans fil conducteur ni étapes, peut provoquer du stress qui va à l’encontre de l’objectif initial. Au lieu d’être une source d’épanouissement, la respect de ces domaines devient une corvée épuisante.
Peut-on le faire tout(e) seul(e) ?
Oui, on peut mettre en place une méthode pour bien vivre après 60 ans tout(e) seul(e). Cependant, la démarche risque d’être plus longue et difficile.
Trouver un partenaire de changement est vraiment utile. S’entourer d’une équipe « coach » spécialisée, attentive et bienveillante et de personnes qui partagent les mêmes objectifs est un choix utile. Le soutien mutuel est une source d’encouragement et de motivation.
Cette méthode ne peut se résumer à une simple liste de choses à faire : il faut un guide complet avec un plan précis, des pratiques à réaliser, des conseils pour comprendre et être accompagné(e), une communauté pour échanger, être encouragé(e) et partager ses progrès.
Concrètement, le coach Julien Hyardet a conçu la MÉTHODE RESTER JEUNE pour les personnes de plus de 50 ans avec :
- la discipline d’activité physique le RJFit, inspirée du sport et de la rééducation et plusieurs options de remise en forme,
- différents programmes de nutrition et un espace de conseil alimentaires,
- 2 espaces conseil en gestion du stress, bien-être et épanouissement personnel,
- un guide très complet pour mettre en œuvre la méthode sur une journée et dans la durée,
- la participation à la communauté de milliers de membres du Club,
- un accompagnement constant de coachs spécialisés dans différents domaines.
Elle s’appuie sur la technologie numérique qui procure liberté et accessibilité financière et regroupe tout ce qu’il faut pour bien avancer en âge après 60 ans. Les personnes qui hésitent ou doutent de l’efficacité d’une méthode de ce type proposée par internet trouveront sur ce lien des réponses à leurs questions.
Cette lecture vous a t-elle éclairé(e) sur les bienfaits d’avoir une méthode pour bien avancer en âge ? Rassurez-vous, il n’est pas question d’une contrainte de plus. C’est même le contraire : cet outil donne un cadre et une direction et permet de gagner en liberté et en sérénité. À suivre à son rythme.
Et pour commencer, n’hésitez pas à vous abonner au courrier hebdomadaire resterjeune.com : chaque semaine, sans prise de tête, il aide à se rappeler les principes importants de la méthode RESTER JEUNE pour bien vivre après 60 ans.
